A propos d'In'pat
Revue presse expatriation« Je me suis vraiment mise dans la peau d’un étranger à Paris » affirme dans l’hebdomadaire
«Courrier Cadres» en septembre 2003 Barbara Prod’Homme en parlant de la création en 2001 de www.inpat.fr le site dédié aux impatriés.
Après dix ans hors de France, entre la Réunion, la Malaisie et la Turquie, pour suivre son mari, cadre de la Société Générale, Barbara connaît par sa propre expérience la vie d’un expatrié. Le site rédigé en anglais et en français, accessible sur abonnement est une mine d’information et de service pratique. Le résultat : « Nous comptons déjà près d’une centaine de particuliers abonnées et des grandes entreprises, comme SAP ou la Hong Kong Bank » annonce Barbara Prod’Homme.
En 2004 dans un interview pour le quotidien
« Metro », Barbara Prod’Homme explique le principe de sa société
in’pat.: « La société s’inspire du concept anglais de «relocation» qui consiste à aider les cadres qui changent de travail et leurs familles dans leur déménagement. Il ne s’agit pas de décalquer le système américain qui ne prend pas vraiment en compte la dimension interculturelle : il ne suffit pas de trouver un logement pour se sentir bien. Nous, nous proposons aux impatriés du soutien pour tout ce qui concerne les démarches administratives, la garde des enfants, l’intégration sociale, etc.
Pour le fonctionnement d’
in’pat, Barbara explique : « Nous proposons nos prestations aux directeurs des ressources humaines qui gèrent la mobilité des salariés. Nous utilisons les technologies modernes : assistance téléphonique, site internet, portables, etc. par souci d’efficacité et d’économie pour le client. Une société de relocation classique fera facilement facturer 300 euros le déplacement d’un consultant. Nous, nous fonctionnons dans un premier temps grâce à des explications données par téléphone et les impatriés apprécient d’autant plus cette formule qu’ils peuvent ensuite se débrouiller eux-mêmes et gagnent ainsi en autonomie.
La fondatrice d’
in’pat explique aussi qui sont les impatriés qui recourent aux services de la société : « Il peut s’agir d’un célibataire, souvent junior, qui n’a pas besoin de beaucoup d’aide mais va nous appeler car il ne comprend pas bien son contrat d’assurance, par exemple.
Nous travaillons aussi beaucoup avec les conjointes des cadres qui viennent s’installer en France. Contrairement aux expatriées d’il y a vingt ans, qui étaient surtout en représentation auprès de leur mari, les nouvelles générations sont beaucoup plus autonomes, elles ont déjà travaillé et souhaitent retrouver un emploi. »
« La Tribune » dans sa rubrique Ressources Humaines lance le titre
« Des anges gardiens pour les « impat » » en parlant de la jeune entreprise
in’pat. Suivent des explications : « Une entreprise spécialisée dans les services à la mobilité, qui vient de lancer un produit destiné à améliorer l’accueil des salariés impatriés en France et de leurs familles. Cette offre prend en charge la recherche de logement avec cinq demi-journées de visite et la prise en charge de la viabilisation du logement. L’entreprise propose aussi un service de renseignements instantanés par téléphone et un accompagnement aux démarches administratives et à la recherche d’écoles. Du « sur-mesure » selon l’entreprise. »
"La Lettre du conseil" (lettre d’information professionnelle) de juin 2004 cite la société
in’pat dans son article « La délicate gestion de l’expatriation des hauts cadres et de leur retour » comme une société qui s’occupe en même temps des expatriés étrangers qui viennent travailler en France et des expatriés français qui reviennent dans l’hexagone » Elle les accompagne pour les aider à recréer au plus vite un cadre de vie confortable, adapté à leur personnalité.
Le retour parait évident, mais ce n’est pas simple pour un Français qui rentre de constituer un dossier pour obtenir une location ou de trouver une école pour ses enfants. Ce sont des étapes cruciales pour que le retour se passe bien et
in’pat s’en occupe.
In’pat propose aussi des solutions intéressantes pour les directions des ressources humaines, qui de plus en plus à la recherche de service « clé en main »